lundi 12 février 2007

La testostérone!

Je ne sais pas pour vous mais la testostérone, selon mon point de vue, n'est pas seulement une affaire de gars. Je m'explique. Lorsqu'on se dispute avec quelqu'un et que l'on se rends compte au fur et a mesure de la conversation que l'on a tors, c'est à ce moment que ça entre en ligne de compte. Certaines personnes vont tout de même tenter de faire valoir leur point malgré qu'ils savent qu'il ne se tient plus. Moi j'appelle ça un combat de testostérone.

À un embranchement d'autoroute, quand on passe en mode "tu passera pas mon os*ie", juste pour être une auto de plus que lui. C'est certain que c'est frustrant quand le concombre n'attends pas son tour et passe devant tous le monde pour se faufiler entre deux. Mais je me rends compte que je rageais pour ce genre de situation mais au bout du compte, c'est de la perte d'énergie inutile.

Dans la famille de ma chérie, je passe pour un mou (pour certains) parce que je la laisse conduire. Ce n'est pas dit ouvertement mais par certaines remarques, ça se sent. Mais moi je m'en fou un peu parce que de toute façon je n'ai pas le sens de l'orientation très développer (et oui, je l'assume et je n'ai pas peur de demander mon chemin). Deuxièmement, je conduis 5 jours semaine alors la fin de semaine, je prends un break. Mais pour certains cromagnons, moi homme, moi conduit!

Que voulez-vous, je n'ai jamais aimé trainer ma femme par les cheveux! Quoi que c'est encore drôle parce que je remarque que ceux qui me critique, c'est pas toujours eux qui mène dans le couple. En publique ou en façade, oui, mais des femmes ça parle et on finit toujours par savoir ce qui se passe. Même si vous parlez au téléphone et que vous croyez qu'on est occupé, on vous entends! On ne partira pas sur ce sujet parce que c'est pas le but de ce texte.

Tout ça pour dire que moi, j'ai fini de jouer des "games" et que je suis qui je suis. NON, je n'ai jamais aimé la bière. Peut-être que si j'avais commencé jeune, pour faire comme tous le monde, je me serais habitué au goût... comme la pluspart du monde... mais non, ce ne c'est pas passé comme ça. Je ne suis pas gêné de boire de la Smirnoff Ice. J'écoute du Avril Lavigne et ces temps-ci Kelly Clarkson. Je fais la vaisselle et parfois même le lavage. Le ménage c'est moi mais la bouffe, c'est elle (quand-même). J'aime le vin selon le goût, pas le prix.

Je ne me sens plus en compétition avec les autres comme je l'ai été toute ma jeunesse (écoute le vieux qui parle!) car je me rends compte que souvent, ce qui semble cool chez le voisin, c'est seulement un front.
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