mardi 6 février 2007

l'école et ses p'tite misère

Mon plus vieux se faisait achaler par un twit atardé (excusez mes écart) qui s'entourait de p'tit suiveux pour se valoriser. Le "bullie" typique: pas l'air trop, trop vite. Mon garçon n'a pas embarqué dans cette gamique alors il est devenu son souffre douleur.

Comme les parents sont toujours les derniers au courant, on a fini par le savoir un an après. Mon plus vieux, même s'il parle franc depuis l'âge de 18 mois, n'est pas très bavard de ce qui se passe à l'école. Il faut aller à la peche pour lui soutirer des informations. Donc il s'est fait écoeuré pendent toute sa première année et on le sais seulement pendent sa deuxième année.

On voit la direction et après quelques retenue aux deux (parce que mon fils se défendait en parole, là où ça fait mal!), ça s'est passé.

Toisième année, ils ne sont pas dans la même classe mais il recommence, ce gros niais et sa bande de suiveux, à écoeurer mon garçon en lui donnant des petit coups de poing sur l'épaule, par exemple. Comment je l'ai sus, une convocation par la direction parce que mon fils lui a clisser (pour employer l'expression de Lady_Maryan) son poing en pleine face... asser pour le faire saigner. Mon garçon nous a expliquer que tout est devenu noir autour de lui et le poing est parti tout seul.

Bien sure, il a été punis pour le geste car c'est innaceptable dans une école. Mais l'adjoint nous a confié que c'était la chose à faire dans cette situation mais qu'il nirait avoir dit cela. Il a dit que si il avait été en 6e année, il lui aurait probablement cassé la mâchoire. Ce tata ne s'approche plus de mon fils depuis.

Signé: Un papa fier.

PS: probablement que ce texte sera corrigé ultérieurement par Dame Galadriel
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